Aide à la Gestion Intégrée du milieu marin par la Recherche

 

Responsables: Thomas Changeux and Sandrine Ruitton

Personnel impliqués avec origine d’équipe et pourcentage

Equipe 1 OPLC : I. Taupier-Letage (10%), C. Chevalier (10%), D. Sous (10%), Y. Ourmières (10%)

Equipe 2 CEM : R. Fichez (10%), M. Tedetti (10%), X. Mari (10%), C. Dupouy (20%), S. Chifflet (10%)

Equipe 3 MEB : I. Biegala (10%)

Equipe 5 EMBIO : M. Harmelin-Vivien (30%), C.-F. Boudouresque (50%), J. Blanchot (70%), T. Thibaut (20%), F. Carlotti (10%), M. Pagano (10%), D. Banaru (10%), J.L. Jamet (10%), S. Coupe (10%), N. Prévot (10%), S. Richard (10%)

 

Contexte et enjeux

 

Le défi du développement durable imprègne toute la société et modifie fondamentalement le rôle des scientifiques dans le XXIème siècle (Lubchenco 1998).

En pratique, la doctrine environnementale contemporaine, qui est à l’origine des textes européens (UE 2000, UE 2008) et du droit français de l’environnement, s’articule autour d’une séquence qui consiste à « éviter » « réduire » et « compenser » les impacts des pressions humaines sur le milieu naturel. La mise en application de cette séquence conduit les acteurs publics et privés à se tourner vers le monde de la recherche pour acquérir la connaissance et la compréhension nécessaires à orienter leurs actions. L’impact des pressions anthropiques sur le milieu marin apparait maintenant à tous comme une réalité, aussi bien sur le littoral qu’en haute mer et dans les milieux profonds (Halpern et al., 2012).

Un des 17 objectifs de développement durable adoptés en 2015 par l’ONU est consacré à « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ». Les états signataires de conventions internationales (Montego Bay,1982 et Barcelone,1976 pour la Méditerranée ; Nouméa (1986) pour Pacifique sud ; Carthagène (1983) pour les Caraïbes) se sont engagés sur des objectifs de protection du milieu marin et des ressources marines.

Le Pôle d’Interface « Aide à la Gestion Intégrée du milieu marin par la Recherche » (PI AGIR), suite de l’Axe Transverse GIRELLE du projet MIO1, a pour objectif :

  1. d’identifier comment les résultats de recherche fondamentale développée dans les Axes Transverses du MIO2 peuvent contribuer à répondre à la demande sociétale
  2. de fédérer les activités de recherche autour de demandes sociétales spécifiques identifiées. Il fait ainsi le lien entre les équipes et Axes Transverses du MIO2 et les acteurs extérieurs : décideurs (acteurs publics, tels que les Ministères en France et à l’étranger, l’Agence de l’Eau ou l’Agence Française pour la Biodiversité, acteurs privées tels Altéo, Véolia, Fondation TOTAL, SUEZ), gestionnaires (collectivités locales, parc nationaux, parc régionaux) et grand public.