{"id":6672,"date":"2021-03-30T14:33:58","date_gmt":"2021-03-30T12:33:58","guid":{"rendered":"https:\/\/www.mio.osupytheas.fr\/fr\/la-flotte-oceanographique-francaise-au-service-de-la-recherche-2\/"},"modified":"2021-03-30T14:33:58","modified_gmt":"2021-03-30T12:33:58","slug":"la-flotte-oceanographique-francaise-au-service-de-la-recherche-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.mio.osupytheas.fr\/fr\/la-flotte-oceanographique-francaise-au-service-de-la-recherche-2\/","title":{"rendered":"La flotte oc\u00e9anographique fran\u00e7aise au service de la recherche"},"content":{"rendered":"<div id=\"basic-page-content\" class=\"page-content\">    <div class=\"content\">    <div class=\"container\">      <div class=\"row\">        <div class=\"col-xs-12\">                      <div class=\"container clearfix\">              <div class=\"row\">                <div class=\"col-xs-12\">                                  <\/div>              <\/div>            <\/div>                                <div class=\"body\">              <div class=\"field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden\"><div class=\"field-items\"><div class=\"field-item even\" property=\"content:encoded\"><p class=\"rtejustify\">Comptant parmi les trois plus grandes flottes europ\u00e9ennes, la flotte oc\u00e9anographique fran\u00e7aise, au service de la recherche, va faire peau neuve.<\/p><p class=\"rtejustify\">Des abysses jusqu\u2019\u00e0 l\u2019interaction oc\u00e9an-atmosph\u00e8re, la flotte oc\u00e9anographique fran\u00e7aise contribue depuis 50 ans \u00e0 mieux r\u00e9pondre aux grands enjeux actuels en sciences et technologies marines. L\u2019Ifremer1, qui pilote cette flotte, vient de d\u00e9voiler sa nouvelle feuille de route 2035 pour en assurer la modernisation et le renouvellement.<\/p><p class=\"rtejustify\">Quatre navires hauturiers et plus encore<\/p><p class=\"rtejustify\">La flotte oc\u00e9anographique\u00a0fran\u00e7aise, c\u2019est quatre navires de haute mer dits \u00ab\u00a0hauturiers\u00a0\u00bb (le Marion\u00a0Dufresne2, le Pourquoi pas\u00a0?, L&#8217;Atalante et le Thalassa) pouvant op\u00e9rer des missions de 2 \u00e0 5 semaines sans faire escale et pouvant accueillir jusqu\u2019\u00e0 40 scientifiques3; 6 navires c\u00f4tiers et semi-hauturiers dont 4 travaillent en m\u00e9tropole et 2 en outre-mer pouvant effectuer des campagnes d\u2019une dizaine de jours\u00a0; 7 navires de stations op\u00e9r\u00e9s par le CNRS qui sortent \u00e0 la journ\u00e9e et des engins sous-marins ou de pr\u00e9l\u00e8vement tels que Victor 6000 &#8211; un ROV4 effectuant des missions d\u2019observation et d\u2019intervention jusqu\u2019\u00e0 6\u00a0000 m\u00e8tres de profondeur.<\/p><p class=\"rtejustify\">Avec ces navires de recherche pluridisciplinaire, la communaut\u00e9 scientifique r\u00e9alise aussi bien des explorations de colonnes d\u2019eau et de courants marins, des cartographies sous-marines, des \u00e9tudes des processus biologiques ou g\u00e9ologiques de fonds marins, des analyses de la biodiversit\u00e9 sous-marine, des \u00e9tudes de pal\u00e9oclimatologie et bien plus encore\u2026<\/p><p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p><p class=\"rtejustify\">Depuis le 1er janvier 2018, l\u2019Ifremer op\u00e8re tous ces moyens au profit de la communaut\u00e9 scientifique fran\u00e7aise, lui donnant ainsi acc\u00e8s \u00e0 tous les oc\u00e9ans et mers du globe, hors zones polaires. Jusqu\u2019alors, la flotte \u00e9tait g\u00e9r\u00e9e par quatre op\u00e9rateurs publics ou organismes de recherche tels que le CNRS qui pilotait plusieurs navires c\u00f4tiers et ses navires de stations.\u00a0 \u00ab\u00a0Notre flotte compte parmi les trois plus importantes europ\u00e9ennes aux c\u00f4t\u00e9s de l\u2019Allemagne et de l\u2019Angleterre et peut naviguer dans tous les oc\u00e9ans &#8211; la seule avec l\u2019Allemagne\u00a0\u00bb, rapporte Olivier Lefort, directeur de la flotte oc\u00e9anographique et ancien ing\u00e9nieur et architecte naval. \u00a0\u00ab\u00a0L\u2019int\u00e9gration de tous ces bateaux a \u00e9t\u00e9 voulue par le minist\u00e8re de l\u2019Enseignement sup\u00e9rieur, de la Recherche et de l\u2019Innovation pour assurer une meilleure structuration de la flotte oc\u00e9anographique fran\u00e7aise au profit de la communaut\u00e9 scientifique, et de l\u2019ensemble de ses utilisateurs\u00a0\u00bb, explique-t-il, informant que le budget annuel de la TGIR5 est de l\u2019ordre d\u2019un peu plus de 70 millions d\u2019euros6. Mais, plusieurs de ces navires commencent \u00e0 vieillir et il \u00e9tait temps de donner un nouveau souffle \u00e0 cette flotte.<\/p><p class=\"rtejustify\">En route vers 2035<\/p><p class=\"rtejustify\">Parmi les grands changements pr\u00e9vus dans cette feuille de route, \u00ab\u00a0la fin d\u2019activit\u00e9 en 2031 pour le navire hauturier, l\u2019Atalante, qui verra l\u2019entr\u00e9e en service de son successeur. Tout comme le Marion Dufresne et le Thalassa, \u00e0 partir de 2032.\u00a0\u00bb Des navires que conna\u00eet bien Mathilde Cannat, chercheuse en g\u00e9osciences marines \u00e0 l\u2019Institut de physique du globe de Paris7 qui a particip\u00e9 \u00e0\u00a0plus de trente campagnes et navigu\u00e9 sur l\u2019ensemble des navires hauturiers de la flotte. \u00ab\u00a0Chacun a ses sp\u00e9cificit\u00e9s et selon la destination g\u00e9ographique, l\u2019importance de l\u2019\u00e9quipe scientifique et les besoins instrumentaux, le projet se fera sur tel ou tel bateau\u00a0\u00bb, explique la scientifique se rappelant d\u2019une campagne sur le Thalassa, le plus petit des navires hauturiers et dont l\u2019activit\u00e9 porte en grande partie sur l\u2019\u00e9cologie des populations de poissons et l\u2019\u00e9valuation des esp\u00e8ces exploit\u00e9es en Manche, Golfe de Gascogne et Mer du Nord.<\/p><p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p><p class=\"rtejustify\">Pour l\u2019anecdote, le Marion Dufresne est \u00ab\u00a0le plus imposants de tous les hauturiers\u00a0\u00bb. La raison\u00a0? C\u2019est un navire polyvalent qui, en plus d\u2019op\u00e9rer pour la recherche oc\u00e9anographique, assure \u00e9galement le ravitaillement des \u00eeles subantarctiques fran\u00e7aises8 pour le compte des TAAF9 et embarque des personnels techniques et scientifiques allant travailler sur ces \u00eeles et parfois quelques touristes. Mais par-del\u00e0 ses belles mani\u00e8res, il dispose du carottier g\u00e9ant CALYPSO, faisant de lui l\u2019un des seuls navires \u00e0 collecter des carottes s\u00e9dimentaires pouvant atteindre plus de 60 m\u00e8tres de longueur &#8211; avec un record mondial de 70 m durant la campagne Crotale en 2019.<\/p><p class=\"rtejustify\">En Atlantique et en M\u00e9diterran\u00e9e, deux navires semi-hauturiers remplaceront respectivement d\u2019ici 2025 et 2030 les navires c\u00f4tiers m\u00e9tropolitains Thalia &#8211; navire polyvalent op\u00e9rant en Manche et dans le Golfe de Gascogne &#8211; et L\u2019Europe &#8211; un catamaran de plus de 29 m\u00e8tres op\u00e9rant principalement en mer M\u00e9diterran\u00e9e et d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la recherche halieutique10 et \u00e0 l&#8217;environnement littoral. Le navire semi-hauturier Ant\u00e9a11 va rejoindre le Pacifique fin 2022 pour y remplacer l\u2019Alis, en attendant la construction d\u2019un navire semi-hauturier Pacifique. Ces changements permettront \u00e0 la communaut\u00e9 oc\u00e9anographique fran\u00e7aise de disposer de navires plus grands en capacit\u00e9 et de d\u00e9ployer des syst\u00e8mes sous-marins dans la zone c\u00f4ti\u00e8re comme sur le plateau continental. C\u00f4t\u00e9 \u00e9quipement, un ROV profond de nouvelle g\u00e9n\u00e9ration sera construit d\u2019ici 2025, tandis qu\u2019un engin de Survey (AUV 6000 Ulyx12) d\u00e9voil\u00e9 en octobre dernier permettra aux \u00e9quipes fran\u00e7aises de disposer enfin d\u2019un AUV grande profondeur coh\u00e9rent avec les engins d\u2019intervention grands fonds. \u00ab\u00a0Nous souhaitons \u00e9galement verdir la flotte avec des objectifs d\u2019optimisation \u00e9nerg\u00e9tique tant au niveau de la construction que de l\u2019exploitation de la flotte\u00a0\u00bb, souligne Olivier Lefort.<\/p><p class=\"rtejustify\">\u00a0\u00ab\u00a0Aller en mer, c\u2019est 3 ans de pr\u00e9paration\u00a0\u00bb<\/p><p class=\"rtejustify\">La communaut\u00e9 de recherche oc\u00e9anographique en France repr\u00e9sente 3500 scientifiques qui font r\u00e9guli\u00e8rement des demandes d\u2019acc\u00e8s aux campagnes sur les navires de la Flotte oc\u00e9anographique fran\u00e7aise. Chaque ann\u00e9e, elle embarque plus de 1000 scientifiques, ing\u00e9nieurs et techniciens et r\u00e9alise 40 missions sur les navires hauturiers, 140 missions sur les navires c\u00f4tiers et 300 sur les navires de stations.<\/p><p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p><p class=\"rtejustify\">Pour qu\u2019une mission soit accept\u00e9e, les \u00e9quipes de recherche doivent monter un projet s\u2019inscrivant dans les programmes de la flotte et d\u00e9poser un dossier, deux ans \u00e0 l\u2019avance. Les dossiers sont alors revus par les pairs, puis class\u00e9s par une commission scientifique sur la base de ces revues. Une fois qu&#8217;un dossier est ainsi prioritaire, l\u2019\u00e9quipe de programmation de l\u2019Ifremer d\u00e9finit une route et un navire selon les imp\u00e9ratifs, les objectifs et les contraintes. \u00ab\u00a0Par exemple, si le projet de recherche porte sur une campagne sismique, nous devons d\u00e9finir une p\u00e9riode de travail durant laquelle les mammif\u00e8res ne sont pas pr\u00e9sents sur zone\u00a0\u00bb, explique Olivier Lefort. \u00a0L\u2019encha\u00eenement des t\u00e2ches doit \u00e9galement \u00eatre pr\u00e9vu et supervis\u00e9 et \u00ab\u00a0les campagnes de 30 jours sur navire hauturier sont des projets d\u2019envergure\u00a0!\u00a0\u00bb, souligne-t-il. Un avis que partage C\u00e9cile Guieu, chercheuse en bio g\u00e9ochimie marine au Laboratoire d\u2019oc\u00e9anographie de Villefranche13 qui a organis\u00e9 et particip\u00e9 \u00e0 de nombreuses campagnes en mer. \u00ab\u00a0Aller en mer, c\u2019est 3 ans de pr\u00e9paration. Une fois le montage d\u2019une \u00e9quipe, il y a la soumission des dossiers \u00e0 la commission Flotte, puis des d\u00e9p\u00f4ts de demande de financement pour les analyses et les instruments, le d\u00e9placement des scientifiques et du mat\u00e9riel jusqu\u2019au navire \u00bb. Pour C\u00e9cile Guieu, la qualit\u00e9 principale pour naviguer est l\u2019adaptabilit\u00e9. \u00ab\u00a0Sur le bateau, c\u2019est un rythme incroyable, on travaille de jour et de nuit, le week-end, mais quelle ambiance particuli\u00e8re \u00e0 bord\u00a0\u00bb, d\u00e9crit-elle se rem\u00e9morant une session de nuit \u00e0 remonter un carottier avec l\u2019oc\u00e9an \u00e0 perte de vue sans une lumi\u00e8re \u00e0 l\u2019horizon.<\/p><p class=\"rtejustify\">Crise sanitaire et fermeture des ports<\/p><p class=\"rtejustify\">En 2020, la pand\u00e9mie de Covid-19 \u2013 et la fermeture de nombreux ports en urgence \u2013 a eu un impact consid\u00e9rable sur la flotte. \u00ab \u00c0\u00a0ce moment, le Thalassa rentrait tout juste de la c\u00f4te africaine. L\u2019Atalante, aux portes du P\u00e9rou, a d\u00fb interrompre sa campagne, mais rester sur zone pour r\u00e9cup\u00e9rer les \u00e9quipements. Le Pourquoi pas?\u00a0\u00e9tait alors en mer M\u00e9diterran\u00e9e et nous lui avons donn\u00e9 l\u2019ordre de rentrer\u00a0\u00bb, se rem\u00e9more le directeur de la Flotte. Du 15 mars au 15 ao\u00fbt, les activit\u00e9s de la flotte oc\u00e9anographique ont \u00e9t\u00e9 totalement arr\u00eat\u00e9es. Par la suite, elles ont repris suivant un protocole tr\u00e8s strict. \u00ab\u00a0Les \u00e9quipages devaient se confiner durant 15 jours et effectuer deux test PCR. Aujourd\u2019hui nous demandons un auto-confinement de 7 jours\u00a0\u00bb, rapporte Olivier Lefort. En 2020, seule la moiti\u00e9 des campagnes programm\u00e9es ont pu \u00eatre r\u00e9alis\u00e9es, \u00ab\u00a0nous essayons de reprogrammer celles qui n\u2019ont pu se faire, et pour 2021 nous avons fait le choix de ne plus faire d\u2019escale \u00e0 l\u2019\u00e9tranger.\u00a0\u00bb<\/p><p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p><p class=\"rtejustify\">La reprise aux quatre coins des mers et oc\u00e9ans<\/p><p class=\"rtejustify\">Mais de belles missions sont tout de m\u00eame pr\u00e9vues en 2021. Le Marion Dufresne est actuellement dans l\u2019oc\u00e9an Austral avec \u00e0 son bord 48 scientifiques pour la mission de bio-g\u00e9ochimie SWINGS qui vise \u00e0 mieux comprendre les \u00e9l\u00e9ments chimiques dans l\u2019oc\u00e9an Indien Sud-Ouest austral. Le Pourquoi Pas ? a pris la direction de l&#8217;Oc\u00e9an indien fin 2020 afin de r\u00e9aliser une s\u00e9rie de missions dans le Canal du Mozambique. La premi\u00e8re, SISMAORE, men\u00e9e par le BRGM, le service g\u00e9ologique national, et le CNRS, vise \u00e0 combler un d\u00e9ficit de connaissances dans la r\u00e9gion de Mayotte frapp\u00e9e derni\u00e8rement par une crise de sismicit\u00e9 majeure. En avril, suivra la mission GEOFLAMME mettant en \u0153uvre le ROV Victor6000 pour \u00e9tudier la crise sismo-volcanique en cours \u00e0 Mayotte. Quant \u00e0 l&#8217;Atalante, il a repris \u00e0 la mi-f\u00e9vrier avec la mission d&#8217;oc\u00e9anographie SUMOS dans le Golfe de Gascogne, port\u00e9e par le Laboratoire d&#8217;oc\u00e9anographie physique et spatiale14 ayant un objectif double, l&#8217;\u00e9tude des processus physiques et \u00e9nerg\u00e9tiques li\u00e9s aux \u00e9changes \u00e0 l\u2019interface air\/mer et la validation de la mission spatiale franco-chinoise CFOSAT d\u00e9di\u00e9e \u00e0 la mesure du vent et des vagues. Enfin, le Thalassa a d\u00e9but\u00e9 son programme 2021 avec la mission IBTS (International Bottom Trawl Survey) qui \u00e9tudie, pour le compte de l&#8217;Union europ\u00e9enne l&#8217;\u00e9tat des \u00e9cosyst\u00e8mes et de la ressource halieutique \u00e0 l&#8217;extr\u00e9mit\u00e9 de la Manche et en Mer du Nord.<\/p><p class=\"rtejustify\">Une construction sur 50 ans<\/p><p class=\"rtejustify\">L\u2019histoire de la Flotte\u00a0remonte aux ann\u00e9es 1970 avec la cr\u00e9ation du Centre national pour l&#8217;exploitation des oc\u00e9ans (CNEXO) \u00e0 Brest qui, en rejoignant quelques ann\u00e9es plus tard l&#8217;Institut scientifique et technique des p\u00eaches maritimes (ISTPM), devient l\u2019Ifremer. Ce dernier construit dans les ann\u00e9es 1990 l\u2019Atalante et le Thalassa, puis ce seront les navires semi-hauturiers de l\u2019Institut de recherche pour le d\u00e9veloppement (IRD) \u2013 l\u2019Alis et l\u2019Antea \u2013 qui vont rejoindre les rangs de la flotte oc\u00e9anographique fran\u00e7aise et les bateaux c\u00f4tiers et de stations du CNRS. Le Marion Dufresne est quant \u00e0 lui propri\u00e9t\u00e9 de l\u2019administration des Terres Australes et Antarctiques Fran\u00e7aise, mais r\u00e9alise des campagnes scientifiques pour le compte de la flotte oc\u00e9anographique plus de 200 jours par an.<\/p><\/div><\/div><\/div>            <\/div>                            <\/div>      <\/div>    <\/div>  <\/div><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Comptant parmi les trois plus grandes flottes europ\u00e9ennes, la flotte oc\u00e9anographique fran\u00e7aise, au service de la recherche, va faire peau neuve.Des abysses jusqu\u2019\u00e0 l\u2019interaction oc\u00e9an-atmosph\u00e8re, la flotte oc\u00e9anographique fran\u00e7aise contribue [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":4489,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-6672","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.mio.osupytheas.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6672","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.mio.osupytheas.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.mio.osupytheas.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.mio.osupytheas.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.mio.osupytheas.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6672"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.mio.osupytheas.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6672\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.mio.osupytheas.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4489"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.mio.osupytheas.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6672"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.mio.osupytheas.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6672"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.mio.osupytheas.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6672"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}