Les structures océaniques (cyclones, anticyclones…) influencent le rôle des micro-organismes dans la séquestration du CO2 dans l’océan profond

Actualité CNRS Terre & Univers

 

Grâce à une approche inédite, une équipe internationale, dirigée par des scientifiques de CNRS Terre & Univers a pu quantifier le rôle distinct des micro-organismes libres ou attachés aux particules qui chutent le long de la colonne d’eau, dans le cycle du carbone de la zone mésopélagique (100 à 1000 m de profondeur). Publiée dans Nature Geoscience, cette étude propose une nouvelle perspective pour comprendre comment les microbes influencent le cycle du carbone océanique. En révélant l’impact des structures physiques (tourbillons cycloniques, anticycloniques, fronts océaniques, visibles en surface par des images satellitales) sur les flux des micro-organismes, cette étude permet de mieux estimer le bilan du carbone océanique et d’affiner les modèles climatiques en intégrant ces processus physiques et microbiens jusqu’ici sous-estimés.

 

Laboratoires CNRS impliqués

 

  • Institut Méditerranéen d’Océanologie (MIO – Pythéas)
    Tutelles :  CNRS, Aix-Marseille Université, IRD, Université de Toulon
  • Laboratoire d’océanologie et de géosciences (LOG)
    Tutelles : CNRS, Université Littoral Côte d’Opale, Université de Lille
  • Laboratoire des sciences de l’environnement marin (LEMAR – IUEM)
    Tutelles : CNRS, IFREMER, IRD, UNIV BRETAGNE OCCIDENTALE
  • Laboratoire d’océanographie de Villefranche (LOV – IMEV – STAMAR)
    Tutelles : CNRS, Sorbonne Université
  • Laboratoire d’océanographie microbienne (LOMIC)
    Tutelles : CNRS, Sorbonne Université
  • Division technique de l’INSU (DT INSU), CNRS, Parc National d’Instrumentation Océanographique

 

 

Lire l’actualité

Mise à l’eau du filet “Multinet HYDROBIOS” lors de la campagne APERO(© Melvak / Mission APERO / CNRS Images)

Partager sur :