Colloque « Aménagements et biodiversité des continuums fluviaux et littoraux – de la terre à la mer »
30 septembre 2026 - 8h00 - 2 octobre 2026 - 17h00

- Date limite pour la réception des résumés (2 pages) : 13 février 2026 (nouvelle date)
- Sélection des propositions et retour aux auteurs : 31 mars 2026
- Programme prévisionnel du séminaire : 30 avril 2026
- Date limite d’envoi des articles complets (5-10 pages) associés aux communications orales, et aux posters de façon optionnelle, pour relecture par le comité scientifique : 30 juin 2026
- Programme définitif : 31 août 2026
- Certains articles (8-10 pages) seront sélectionnés à l’issue du colloque en vue d’une diffusion dans LHB – Hydroscience Journal.
En novembre 2022, la Société Hydrotechnique de France organisait un premier colloque sur les interactions entre les aménagements implantés sur ou en bordure des cours d’eau et la qualité des écosystèmes qui les entourent.
Trois années se sont écoulées, marquées par une succession d’épisodes de fortes sécheresses ou de fortes pluviométries, et nous vous proposons de faire le point sur ces sujets dans une nouvelle manifestation pour laquelle nous faisons le choix d’étendre les milieux naturels à l’ensemble du continuum Terre-Mer, des cours d’eaux aux milieux littoraux et leurs interfaces que constituent les estuaires et les deltas.
Qu’il s’agisse en effet de cours d’eau, de rivières et de fleuves, d’estuaires ou de franges littorales, ces milieux aquatiques constituent des corridors de biodiversité bien spécifiques, où la présence de l’eau joue un rôle majeur, tant par la ressource vitale qu’elle constitue que par les flux de matières qu’elle véhicule ou les habitats qu’elle modèle. La biodiversité le long de ces corridors, à la fois riche et fragile, est fortement sensible aux perturbations d’origine anthropique ; ces corridors sont également des lieux de refuge, d’alimentation et de déplacement d’autres communautés. Dans les vallées alluviales, les bras secondaires de rivières, les annexes hydrauliques et marais présentent un intérêt particulier du fait de leur richesse écologique ; en milieu côtier, les zones humides, les baies, les deltas et estuaires, les estrans, vasières et zones dunaires ont également leurs spécificités.
Aussi les aménagements placés le long de ces corridors de biodiversité, qu’ils aient une vocation industrielle, de protection ou de loisir, ou bien encore qu’il s’agisse d’actions de restauration, interagissent localement avec le milieu dans toutes les directions d’espace, mais aussi à plus grande échelle selon l’axe principal de ces corridors. C’est le cas des vallées alluviales pour lesquelles l’écoulement des fleuves et rivières conduit à des interactions fortes entre l’amont et l’aval, mais aussi des franges littorales en zone côtière où les forçages naturels – courants, marée, houle, vent – et le transport littoral conduisent à orienter les interactions le long des côtes.

