Doctorant en microbiologie environnementale, je travaille sur les micro-organismes qui métabolisent l’hydrogène naturel (H2) dans des sources hydrothermales aux propriétés géochimiques différentes. Cela se traduit par une approche culturale via des cultures anaérobies en milieux sélectifs à partir d’échantillons environnementaux puis par une approche génomique via du métabarcoding ciblant le gène codant pour l’ARNr 16S.
Cette thèse est encadrée par Marianne Quéméneur et Anne Postec.